Résumé

Manuel de sylviculture (2e éd. rev… (1878)

Lorsque le mélange a lieu entre chêne et charme, ou entre chêne, charme et hêtre, l'exécution des éclaircies est singulièrement facilitée. C'est du charme qu'on gardera autour des chênes. Il faut seulement se rappeler que le charme demande l'éclaircie moyenne plus tôt que le hêtre. La différence de longévité du charme et du chêne ne doit pas préoccuper. Au fur et à mesure que des pieds de charme arriveront à maturité, leur extraction permettra aux semis de cette essence de se montrer, par suite de l'état de plus en plus clair du peuplement.
Source : Gallica

Manuel de sylviculture (2e éd. rev… (1878)

On dirait que le pin va s'écraser sous le poids de sa cime.
Dans les forêts particulières, on monte souvent les quarres jusqu'à quatre et cinq mètres de hauteur, et on en ouvre deux ou trois à la fois sur les gros arbres. C'est un abus et, si on obtient plus de résine pour un moment, on diminue singulièrement la longévité des arbres.
Le gemmage à mort se fait, comme on vient de le voir, sur les vieux pins voisins de leur exploitation et sur ceux qui doivent disparaître
à chaque éclaircie pour donner plus d'espace aux autres.
Source : Gallica

Manuel de sylviculture (2e éd. rev… (1878)

Les sols siliceux sont donc très-variables quant à leurs propriétés physiques ; convenant mieux à la végétation quand ils sont fins, même purs, que l'argile et le calcaire, ils sont cependant des sols pauvres ne pouvant fournir aucun aliment aux plantes.
Si l'argile, le calcaire et la silice ne peuvent former, à eux seuls, des terres fertiles, leur mélange constitue un sol riche et excellent, parce qu'il est nutritif par le calcaire,-et qu'il a des propriétés physiques moyennes. Un tel sol, dans lequel presque tous les végétaux se plaisent, s'appelle une terre franche.
Source : Gallica

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