Coupe forestière

Définition et enjeux

Heinrich Cotta Traité de culture forestière (5e édition revue par Auguste Cotta… (1836)

J'ai fait avec beaucoup de succès des coupes définitives au milieu de recrus de 3o ans , il ne faut donc pas croire que l'on gâte tout par ces exploitations. On doit avoir soin de ne pas abattre pendant les grands froids, d'ébrancher les arbres partout où cela est nécessaire, et d'enlever aussitôt le bois abattu. Quand le recru est resté très-abrité pendant long-temps , ou lorsqu'il a cru trop serré, quelques précautions que l'on prenne pour la coupe définitive, on n'obtiendra jamais une belle forêt.
Source : Gallica

Lucien Chancerel Traité pratique de sylviculture… (1920)

Si l’on considère une forêt dont les peuplements ont la même végétation sur toute la surface, on peut appliquer la possibilité par contenance : on divise la surface en autant de parties égales qu’il y a d’années dans l’âge d’exploitabilité, et l’on abat tous les ans celle de ces parties qui est la plus âgée et qui constitue la coupe annuelle exploitable.
Source : Gallica

Henri Nanquette Exploitation, débit et estimation des bois… (1859)

Quant à l’étendue de la coupe annuelle, on comprend qu’elle peut varier beaucoup parce qu’elle est subordonnée, comme on le sait, à la bonne exécution d’opérations de culture très-différentes, et aussi parce que, à surfaces égales, tous les massifs à exploiter de la même manière peuvent ne pas présenter les mêmes ressources. Par conséquent, ses limites ne peuvent être arrêtées sur le terrain qu’après que les agents forestiers ont désigné et estimé les arbres à abattre jusqu’à concurrence du chiffre de la possibilité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature