Résumé

Adolphe Gurnaud Étude des forêts du Risoux... par A. Gurnaud… (1870)

Obliger les communes, dans l'intérêt de la conservation de la richesse forestière, à avoir dans leurs bois un excès de matériel, serait leur imposer un sacrifice énorme et qui n'irait pas au but. La richesse forestière consiste non pas à avoir beaucoup de bois sur pied, mais bien à avoir tout le matériel d'exploitation nécessaire pour obtenir le plus grand accroissement possible, c'est-à-dire le revenu le plus élevé.
Source : Gallica

Adolphe Gurnaud Étude des forêts du Risoux... par A. Gurnaud… (1870)

Tel est le principe des exploitations, et les coupes ainsi renouvelées sur chaque partie de la forêt à des intervalles suffisamment rapprochés, sont de véritables cultures qui amélio rent la végétation et donnent le revenu le plus avantageux.
Considérés sur l'ensemble de la forêt, les arbres réservés dans les coupes forment ce que l'on est convenu d'appeler le matériel d'exploitation.
Si l'on coupe trop, le matériel d'exploitation devient insuffisant, une partie de la fertilité ne peut être utilisée et se perd.
Source : Gallica

Adolphe Gurnaud Étude des forêts du Risoux... par A. Gurnaud… (1870)

C'est à juste titre que les communes se plaignent de l'exiguité de leurs revenus, puisque l'insuffisance de l'exploitation est la cause première du dépérissement du Risoux.
Le contrôle de l'aménagement par la comparaison du revenu au capital engagé, tel que le demande la commune de Bois-d'Amont, c'est-à-dire par la détermination du taux de placement, est certainement le contrôle le plus significatif et le plus satisfaisant pour le propriétaire. Mais l'aménagement tel qu'il a été établi pour le Risoux ne fournit pas les éléments de ce contrôle.
Source : Gallica

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