Paul Fliche

Élements biographiques

Paul Fliche Mémoires sur la vie, les malheurs… (1877)

Au sortir de Pézenas, il lui fut donné un tout autre spectacle que celui qu'elle avait eu, sous les yeux, deux mois auparavant, dans les faubourgs de Béziers, après la défaite de M. de Montmorency. Elle put voir, par elle-même, sur
tout le parcours de sa route, l'affection qu'avait causée dans le Languedoc le supplice de son illustre et magnanime époux. Les grands et les petits se faisaient gloire de la lui témoigner, par des signes non plus timides et équivoques, comme au temps de l'invasion des armées du Roi. Marie-Félice cheminait au milieu d'une désolation générale.
Source : Gallica

Paul Fliche Mémoires sur la vie, les malheurs… (1877)

Les sœurs Visitandines, qui avaient accueilli la Duchesse, comme si elles eussent vu briller en elle les stigmates du Sauveur en croix, pensaient trouver dans ce cœur brisé, tout pénétré de l'amour du sacrifice, des leçons non pareilles de haute et fervente piété. En s'approchant des Saints, en s'élevant avec eux vers les sommets bienheureux, où leur sublime essor les a portés, on s'anime davantage de l'esprit de Jésus-Christ, de même qu'on respire un air plus pur, qui semble doubler les forces corporelles, lorsqu'on gravit la cime des montagnes.
Source : Gallica

Paul Fliche Manuel de botanique forestière… (1873)

On nomme respiration chez les végétaux une fonction par laquelle une portion du carbone qu'ils renferment se combine à l'oxygène de l'air, et s'exhale sous forme d'acide carbonique. Elle est continue et s'exerce par tous les organes du végétal, qu'ils soient verts ou colorés. Masquée pendant le jour chez les organes verts par la décomposition de l'acide carbonique sous l'influence de la lumière solaire, elle se constate toujours facilement chez les organes colorés, les pétales par exemple, même pendant le jour, et chez tous, colorés ou verts, pendant la nuit.
Source : Gallica

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