Paul Fliche, Mémoires sur la vie, les malheurs… (1877)
“ Au sortir de Pézenas, il lui fut donné un tout autre spectacle que celui qu'elle avait eu, sous les yeux, deux mois auparavant, dans les faubourgs de Béziers, après la défaite de M. de Montmorency. Elle put voir, par elle-même, sur tout le parcours de sa route, l'affection qu'avait causée dans le Languedoc le supplice de son illustre et magnanime époux. Les grands et les petits se faisaient gloire de la lui témoigner, par des signes non plus timides et équivoques, comme au temps de l'invasion des armées du Roi. Marie-Félice cheminait au milieu d'une désolation générale. ”
