Paul Fliche, Discours prononcé sur la tombe de M. Volland… (1882)
“ Depuis ce jour, l'Académie n'a plus reçu aucune communication de notre très regretté confrère. Saisi par un mal redoutable, alors qu'il était encore en pleine possession de son talent, il a été obligé de renoncer à fréquenter nos séances, comme il avait dû s'éloigner du barreau. Les regrets de l'Académie ont été bien vifs, et, pour rendre hommage à un membre dont le nom était un honneur pour la Compagnie, elle lui a conféré l'honorariat. Si les forces physiques ne lui permettaient plus le travail de la composition, notre confrère ne s'est jamais désintéressé des choses de l'esprit. ”
