Guichard, Notice sur M. Tripard, membre honoraire de l'Académie de Besançon… (1885)
“ M. Ferdinand Tripard précédait son père de quelques pas ; au bruit des détonations, il se retourne et se précipite sur l'assassin; mais celui-ci lui tire un nouveau coup de son arme dans la région du cœur; quelques mètres plus loin, cette seconde victime tombait foudroyée à la porte de la maison paternelle. Notre malheureux confrère ne devait pas survivre, Messieurs, à ses affreuses blessures, et à la violente douleur que lui avait causée la mort de son fils expirant sous ses yeux. ”
