Résumé

Portrait de Louis Olivier Bourbeau Louis Olivier Bourbeau Discours prononcés aux obsèques de M. Abel Pervinquière… (1868)

Hélas ! dans cette existence d'un sage, le malheur devait bientôt pénétrer. Il vit mourir à quinze ans ses deux filles adorées. La mère de ses enfants, cette femme distinguée, si digne des deux noms qu'elle a successivement portés, les suivit dans la tombe; et dans cette année fatale il conduisait le deuil d'un frère et d'une sœur enlevés à ses affections. L'amour d'un fils, la tendresse qu'il avait pour ses petits-enfants dont il aimait à se voir entouré, consolaient
son cœur, sans guérir sa blessure.
Source : Gallica

Portrait de Louis Olivier Bourbeau Louis Olivier Bourbeau Discours prononcés aux obsèques de M. Abel Pervinquière… (1868)

Une autre vertu de l'avocat c'est sa bienveillance , sans aucune distinction de rang, à accueillir tous ceux qui ont besoin de ses conseils. Il arrive souvent que les clients qui attendent dans l'antichambre donnent des marques d'impatience, tandis que lui, toujours calme, écoute avec patience , interroge , encourage ou console avec la plus louable bienveillance. Personne n'était mieux doué de cette riche vertu que le confrère que nous pleurons.
Source : Gallica

Portrait de Louis Olivier Bourbeau Louis Olivier Bourbeau Discours prononcés aux obsèques de M. Abel Pervinquière… (1868)

Cependant tant de travaux , accomplis sans qu'aucune peine fût épargnée, n'ont pas suffi à la prodigieuse activité de notre regretté confrère. Après ces 15 années consacrées exclusivement à la barre, il a désiré, et obtenu au concours , cette chaire à l'école de droit, où il a brillé de tant d'éclat. Une voix éloquente vient de vous rappeler les mérites éminents du professeur : nous revenons à l'avocat.
Source : Gallica

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