Marie-Antoinette,
Testament de Marie-Antoinette d'Autriche…
(1816)
“ Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien. J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres en fans; vous savez que je n'existe que pour eux et vous, ma bonne et tendre soeur; vous qui avez, par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous. ”
