Résumé

Obsèques de Mme Marie-Louise Scherdlin… (1856)

Nous savons que ce n'est pas à tout jamais qu'elle nous a quittés ; mais qu'un jour nous serons réunis à elle dans un monde meilleur, où Dieu essuiera toute larme de nos yeux, où la mort ne sera plus et où il n'y aura plus de deuil.
C'est là notre foi, Messieurs, c'est en Dieu qu'est notre force, notre appui, notre consolation.
Ne la cherchons point ailleurs. Qu'il veuille fortifier nos coeurs, qu'il veuille consoler et soutenir notre ami si cruellement éprouvé et répandre la paix dans son coeur.
Source : Gallica

Obsèques de Mme Marie-Louise Scherdlin… (1856)

Mais pour nous, qui l'avons connue, qui l'avons vue dans sa vie intime, si dévouée, si simple, si modeste, notre douleur est plus profonde, nos regrets sont plus amers. Nous avons pu apprécier ses belles qualités, sa douceur, sa bienveillance, la droiture de son coeur, sa constante fermeté et sa résignation au milieu des souffrances. Nous l'avons vue, épouse aimante et dévouée, entourer d'affection et de soins touchants celui auquel Dieu l'avait donnée pour compagne.
Source : Gallica

Obsèques de Mme Marie-Louise Scherdlin… (1856)

Notre malade, qui, comme nous, n'a connu la gravité de sa situation que peu de moments avant de rendre son âme à Dieu, se résigna et eut la force de cacher la visible douleur que lui causait une terrible séparation pour ne point affliger ceux qui l'entouraient. L'ange de la mort a séparé sans douleur et sans angoisse son âme immortelle de son enveloppe terrestre
Source : Gallica

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