Paul Fliche, Mémoires sur la vie, les malheurs… (1877)
“ Les sœurs Visitandines, qui avaient accueilli la Duchesse, comme si elles eussent vu briller en elle les stigmates du Sauveur en croix, pensaient trouver dans ce cœur brisé, tout pénétré de l'amour du sacrifice, des leçons non pareilles de haute et fervente piété. En s'approchant des Saints, en s'élevant avec eux vers les sommets bienheureux, où leur sublime essor les a portés, on s'anime davantage de l'esprit de Jésus-Christ, de même qu'on respire un air plus pur, qui semble doubler les forces corporelles, lorsqu'on gravit la cime des montagnes. ”
