Duchesse de Montmorency

Définition et enjeux

Amédée Renée,  Madame de Montmorency, moeurs et caractères au XVIIe siècle… (1858)

“ Voici en quels termes sa reconnaissance s'adresse à la duchesse de Montmorency :
« Madame, prenant, comme je fais, la liberté de vous escrire sans vostre commandement, je commets possible une faute contre le respect que je vous dois ; mais j'en ferais sans doute une plus grande contre mon propre debvoir et la reconnoissance qu'exigent de moy les excessives bontés dont vous avez comblé les Muses en ma personne, si je n'essayois de vous en faire recevoir de ma plume les très-humbles actions de grâces, que votre modestie vous a fait refuser de ma bouche... »
”
Source : Gallica

Paul Fliche,  Mémoires sur la vie, les malheurs… (1877)

“ Je vois ta renommée De chacun estimée Déjà bien loin d'ici, Sage Montmorency !
On loua les vers et le souverain : cela ne pouvait manquer. Mais le beau nom de sage resta à la Duchesse.
Elle n'en profita qu'en se déclarant plus que jamais l'ennemie du faste et de cette existence factice de la plupart des grands, où tout est pour le monde et pour
la vanité, sans vie morale, sans vie intellectuelle , sans aucune satisfaction pour le cœur.
”
Source : Gallica

Lucien Perey,  Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1887)

“ Cependant la jeune duchesse de Montmorency et son mari arrivèrent le soir avec le duc de Laval ; le médecin leur déclara qu’elle ne passerait pas la nuit parce que la gangrène gagnait.
» Quelques moments plus tard, mademoiselle de Montmorency demanda sa mère, mais elle ne pouvait pas venir, car elle était comme égarée. On lui dit qu’elle était malade. Elle demanda donc sa sœur la duchesse de Montmorency, qui vint aussitôt. Elle lui dit : « Dites à toutes mes compagnes de l’Abbaye-aux-Bois que je leur donne » un grand exemple du néant des choses humaines
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature