Charles de Baillon, Madame de Montmorency, Marie-Félicie Des Ursins (1880)
“ Son humeur restait toujours si douce, elle était si éloignée de toute idée de coquetterie, qu'on sentait bien que son cœur ne s'éloignait jamais de celui qui l'avait fait battre pour la première fois ; chose triste à dire, il peut y avoir parfois inconvénient à ce qu'un mari soit trop sûr de sa femme. Veillant d'ailleurs sur le sien avec la sollicitude incessante d'un ange gardien, Marie-Félicie savait écarter de lui tout ce qui pouvait être chagrin ou danger : un jour même, elle remporta une véritable victoire. ”
