Jean-Claude Garreau, Vie de Mme la duchesse de Montmorency… (1824)
“ Dieu en effet, plein de miséricordes, en avait accordé un, sans doute, à ses ferventes prières, mais d'une nature toute différente de celui qu'elle attendait de sa bonté infinie. Le Duc de Montmorency s'était toujours comporté comme un parfaitement honnête homme selon le monde. Il possédait les vertus morales au souverain degré. C'était l'homme le plus humain, le plus bienfaisant, le plus rempli de probité ; il fut toujours bon maître, bon ami, bon mari. ”
