Jean-Claude Garreau

Résumé

Jean-Claude Garreau Vie de Mme la duchesse de Montmorency… (1824)

Dieu en effet, plein de miséricordes, en avait accordé un, sans doute, à ses ferventes prières, mais d'une nature toute différente de celui qu'elle attendait de sa bonté infinie.
Le Duc de Montmorency s'était toujours comporté comme un parfaitement honnête homme selon le monde. Il possédait les vertus morales au souverain degré. C'était l'homme le plus humain, le plus bienfaisant, le plus rempli de probité ; il fut toujours bon maître, bon ami, bon mari.
Source : Gallica

Jean-Claude Garreau Vie de Mme la duchesse de Montmorency… (1824)

Il se retira bientôt de chez la Duchesse qu'il voyait abymée dans la douleur. Il s'était faussement persuadé qu'étant nièce de la Reine , et devant être mécontente du Cardinal de Richelieu, elle favorisait son parti.
La Duchesse se trouvait dans un état où Dieu seul pouvait la soutenir. Aussi Dieu était son unique ressource dans ces terribles momens. Cent fois elle lui fit le sacrifice de sa réputation, de son repos et de sa vie. Hélas ! la vie lui était devenue infiniment à charge ; elle ne prévoyait plus que les plus grands malheurs; elle les avait sans cesse présens à l'esprit.
Source : Gallica

Jean-Claude Garreau Vie de Mme la duchesse de Montmorency… (1824)

LA Sainteté, si glorieuse en elle-même, semble tirer un nouvel éclat du rang élevé des personnes dans qui elle se trouve. D'ailleurs, plus les exemples que l'on propose à notre imitation sont illustres, plus les impressions qu'ils font sur nos coeurs sont fortes, et plus ils nous portent efficacement à agir.
C'est ce qui m'autorise à exposer, au moins succinctement, la grandeur de l'origine de MarieFélice des Ursins, Duchesse de Montmorency, et ensuite Supérieure de la Visitation Sainte-Marie de Moulins, dont j'entreprends d'écrire la Vie.
Source : Gallica

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