Joseph Grandet, Vie de Mlle de Melun, fille du prince d'Epinoy… (1898)
“ « Un coeur sans amour, disait-elle, est un coeur sans vie et sans mouvement ; il ne mérite pas de vivre. La charité est l'âme de notre âme et la vie de notre vie. » Sa volonté était toujours unie à celle Dieu, et elle n'avait point d'autre objet que lui dans ses actions ; elle ne pensait qu'à Dieu ; elle n'aimait que Dieu ; elle ne parlait que de Dieu ; elle n'agissait que pour Dieu ; elle ne le perdait presque jamais de vue : ce qui faisait qu'elle marchait à grands pas dans les voies de la perfection. ”
