Armand de Melun,
Vie de Mlle de Melun (1618-1679…
(1864)
“ Si compatissante et si bienveillante aux pauvres, son dévouement n'avait point de bornes quand il s'agissait d'une hospitalière. L'hôpital était devenu sa maison, et la communauté sa famille. Aucun lien n'est, en effet, plus solide que celui qui unit entre elles les âmes vouées ensemble au service de Dieu : obéissant à la même loi, accomplissant les mêmes devoirs, récitant les mêmes prières, mettant en commun leurs voeux comme leurs biens, elles perdent la personnalité de l'égoïsme dans l'expansion de la charité, et ne forment plus comme les premiers chrétiens qu'un coeur et qu'une âme. ”
