Joseph Grandet, Vie de Mlle de Melun, fille du prince d'Epinoy… (1898)
“ Mlle de Melun reçut un coup terrible de la disgrâce et de la mort de M. son père : car, comme elle voulut recevoir ces afflictions avec beaucoup de soumission aux ordres de Dieu, non seulement sans en murmurer et sans se plaindre, mais avec des démonstrations de joie et des actions de grâces, elle prit tant sur soi et fit une telle violence à ses inclinations naturellement tendres et sensibles pour tout ce qui regardait sa famille, qu'elle pensa mourir de la peine qu'elle eut à vaincre sa tristesse, et à soumettre la nature à la raison et la raison à Dieu. ”
