Lucien Perey, Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1887)
“ Je savais mon histoire ancienne, l’histoire de France et la mythologie très bien ; je savais par cœur tout le poème de la Religion les Fables de La Fontaine, deux chants de la Henriade et toute la tragédie d’Athalie, dans laquelle j’avais joué Joas ; je dansais très bien, je savais solfier, je jouais un peu de clavecin et un peu de harpe ; quant au dessin, c’est ce qui allait le moins bien ; mais mes espiègleries perpétuelles, à quoi j’étais un peu entrainée par mon faible pour mademoiselle de Choiseul, me faisaient grand tort : tout ce qui se faisait était toujours sur notre compte. ”
