François-André Michaux Histoire des arbres forestiers de l'Amérique septentrionale… (1810-1813)

En Virginie, où les hivers sont encore assez rigoureux, elles tombent dès les premières gelées, tandis que sur le bord de la mer, dans la Caroline méridionale, la Géorgie et la Floride, les froids sont si peu sensibles qu'elles subsistent deux et même trois ans, sans se renouveler.
Il n'est aucune espèce de Chêne dans les EtatsUnis qui, dans sa jeunesse, présente des feuilles dont les formes soient aussi variées et si peu semblables à celles qu'elles ont, lorsque les arbres ont acquis tout leur accroissement.
Source : Gallica

François-André Michaux Histoire des arbres forestiers de l'Amérique septentrionale… (1810-1813)

Dans le tannage des peaux, l'écorce de Chêne blanc est reconnue par beaucoup de tanneurs comme préférable pour la préparation des cuirs de selles et autres de cette nature ; mais elle est fort rarement employée, parce que, comme on ne se sert dans ce
pays que des écorces prises sur le tronc des grands arbres et sur leurs premières branches, on a remarqué que la partie cellulaire où réside le principe tanin est, dans le Chêne blanc, beaucoup moins épaisse que dans le Chêne rouge, qui est d'ailleurs beaucoup plus commun.
Source : Gallica

François-André Michaux Histoire des arbres forestiers de l'Amérique septentrionale… (1810-1813)

Les glands, contenus jusqu'à la moitié dans une cupule sensiblement écailleuse , sont assez gros, un peu alongés et arrondis également à leurs deux extrémités. Comme la grosseur de la cupule et du gland varie assez, eu égard à la nature du sol où croît l'arbre qui les produit, il est fort difficile de les distinguer extérieurement d'avec ceux du Quercus tinctoria. Le seul caractère qui les discerne, est dans la couleur de la
chair , qui est blanche dans les glands du Quercus coccinea, et jaunâtre dans ceux de l'autre espèce.
Source : Gallica

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