Résumé

La Compagnie forestière Sangha-Oubanghi…

C’est là un des secrets de leur supériorité sur les exploitants forestiers, qui se contentent trop souvent des procédés fantaisistes de la cueillette indigène. Mais que les exploitations forestières viennent à s’organiser sur des terrains aménageables, et nous les verrons facilement livrer un produit pur, un produit supérieur, parce qu’il a puisé ses qualités intrinsèques dans les trésors de la nature. Tant qu’on n’aura pas défini les causes déterminantes des qualités de la précieuse gomme, il sera prématuré, à notre avis, de parler de sélection à propos des plantes à caoutchouc.
Source : Gallica

La Compagnie forestière Sangha-Oubanghi…

L’indigène se soucie fort peu du cambium, qui est déchiré, au grand dommage de la plante. Et, comme il a remarqué que c’est surtout dans cette partie que sont localisées les réserves de latex, il s’applique à faire des entailles de plus en plus profondes.
Les plus courageux grimpent sur l’arbre, dans le but d’augmenter la surface saignée; les autres se contentent de la surface qui est à leur portée.
Quant au système d’incisions, il change avec les régions; parfois, on observe l’incision en V, mais c’est l' incision en spirale qui domine.
Source : Gallica

La Compagnie forestière Sangha-Oubanghi…

La main-d’oeuvre indigène locale est inférieure à celle employée par ailleurs, le Ngombé, qui en forme le noyau, ne travaillant que depuis peu au service de l’Européen. De plus, la vie en forêt ne lui sourit guère, et il a une tendance à induire en erreur l’agent chargé des travaux, parce que les percées coupent des sentiers conduisant aux nouveaux villages des indigènes ayant traversé la frontière. Comme les Ngombés ont conservé des relations avec les
habitants de ces villages, ils ne tiennent pas à nous faire connaître les chemins qu ils prennent fréquemment.
Source : Gallica

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