Carl Otto Weber, Culture du caoutchouc en Colombie (1909)
“ Il est situé sur une éminence d’où se découvre un panorama admirable, et à perte de vue des chaînes de montagnes couronnées d’une luxuriante végétation. Aussi loin que s’étend la vue, elle se repose sur la forêt vierge qu’explorent le récolteur de caoutchouc et le chercheur d’orchidées, et qui donnent asile à une foule d’animaux divers dont on ne peut songer à donner une description, même sommaire. ”
