Carl Otto Weber

Résumé

Carl Otto Weber Culture du caoutchouc en Colombie (1909)

Il est situé sur une éminence d’où se découvre un panorama admirable, et à perte de vue des chaînes de montagnes couronnées d’une luxuriante végétation. Aussi loin que s’étend la vue, elle se repose sur la forêt vierge qu’explorent le récolteur de caoutchouc et le chercheur d’orchidées, et qui donnent asile à une foule d’animaux divers dont on ne peut songer à donner une description, même sommaire.
Source : Gallica

Carl Otto Weber Culture du caoutchouc en Colombie (1909)

A mesure qu’on s’éloigne de Colon le sol est moins plat, partant moins marécageux, quoique d’abord, il ne présente que des ondulations insignifiantes. La ligne de chemin de fer traverse des plantations de cannes à sucre et de bananiers. De petites stations se succèdent, assez rapprochées ; on voit des huttes fort primitives ou des masures de bois, dont l’agglomération constitue des villages habités par des noirs et par des indigènes. Ils paraissent peu se soucier du travail qui ennoblit; ils se livrent tout entiers aux douceurs du farniente ce qui suffit à leur bonheur.
Source : Gallica

Carl Otto Weber Culture du caoutchouc en Colombie (1909)

On fait actuellement diverses tentatives pour attirer les naturels de la Barbade dans l’isthme de Panama. Ces ouvriers passent pour être plus sérieux que ceux de la Jamaïque. Pour ma part, j’en doute fort ; les exigences et les conditions de la vie sont les mêmes pour toutes ces peuplades, qui ont des habitudes s’accommodant mal avec un travail régulier, adaptées au climat et à leur tempérament. D’un côté ils tiennent à une absolue liberté, et sont, d’autre part, dépourvus de toute espèce de besoins.
Source : Gallica

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