Castilloa

Définition et enjeux

Carl Otto Weber,  Culture du caoutchouc en Colombie (1909)

“ Le Castilloa (Hule) rubra est caractérisé par un tronc et des branches rosées, par une écorce unie et luisante, cassante, et par une faible sécrétion de latex.
On peut affirmer, sans hésitation, que les arbres de la plantation sont bien des Castilloas ; les preuves abondent : c’est d’abord
toute la manière d’être, l’aspect général de l’arbre, les feuilles garnies en dessous d’un petit duvet rose, avec, sur les bords, de petites touffes de poils, comme des pinceaux microscopiques.
”
Source : Gallica

Pierre Viallar,  Exposition coloniale nationale de 1907… (1907-1908)

“ C'est le Castilloa elastica Cerv. qui fournit la plus grande partie du caoutchouc du Mexique, de Guatemala, de la Colombie et de l'Équateur. La gomme des Castilloa est le plus souvent préparée sans soin et par conséquent peu appréciée. Mais le Castilloa est susceptible de fournir un produit de bonne qualité.
Grâce aux envois de graines de Castilloa faits en 1901 par le Jardin colonial, des peuplements importants ont été commencés en Basse-Guinée, au Dahomey et à Madagascar. M. Yves HENRY pense que l'aire géographique des peuplements de Castilloa pourrait s'étendre jusqu'en Haute-Guinée.
”
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Capus Guillaume Capus,  Les produits coloniaux d'origine végétale (1930)

“ Tous les jeunes .organes sont revêtus d'un duvet feutré de poils blancs et rudes. Croissance rapide.
Le Castilloa pousse aux basses altitudes dans les sols humides et gras des régions très chaudes. Il donne beaucoup de latex, contenu mon seulement dans l'écorce, mais également dans l'aubier du bois; il en résulte un mode d'exploitation ruineux pour les peuplements sauvages et qui consiste à abattre l'arbre. Ces peuplements sont plus clairsemés que ceux de l'Hevea et il n'y est plus question de seringuaes ou d'estradas.
”
Source : Gallica

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