Résumé

Stanley-Arden 'L'Hevea brasiliensis' dans la péninsule malaise… (1904)

En supposant que les racines couvrent la même surface que la couronne de l’arbre, ce qui peut être mis en fait, on s’imaginera facilement combien la lutte pour l’existence sera pénible lorsque les arbres sont plantés à l’écartement de 10×10 pieds (3m05×3,05) . On objectera peut-être que s’il est vrai que chaque arbre sécrète moins de latex dans une plantation serrée, la perte sera compensée par le plus grand nombre d’arbres contenus par acre, mais cela est encore à prouver.
Source : Gallica

Stanley-Arden 'L'Hevea brasiliensis' dans la péninsule malaise… (1904)

Il est douteux que la mort des arbres soit causée par la moisissure, puisqu’elle apparaît longtemps avant la chute; mais comme il est
dit plus haut, au moment où elle se produit les arbres paraissent généralement en bonne condition, et je penche vers l’opinion que la moisissure a préparé le chemin aux fourmis qui, en continuant à dévorer le coeur du tronc, ont fini par amener la chute de l’arbre, simplement par suite du manque de soutien.
Source : Gallica

Stanley-Arden 'L'Hevea brasiliensis' dans la péninsule malaise… (1904)

Le seul moyen de protéger les arbres semble, jusqu’à présent, de tracasser les fourmis en détruisant les constructions de terre qu’elles élèvent sur les troncs; mais, bien que de la sorte le tronc de l'arbre soit protégé, les fourmis sont toujours à même d’attaquer les racines, ce qu’elles font très souvent, causant ainsi la mort de l’arbre.
Source : Gallica

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