Résumé

Henri Jumelle Les Cultures coloniales... 2e édition entièrement refondue… (1912-1915)

L’agriculture est sous une dépendance étroite des conditions atmosphériques. Suivant qu’elles sont favorables ou défavorables, les récoltes sont bonnes ou mauvaises, les opérations culturales faciles ou difficiles. L’agriculteur plus que n’importe qui a donc intérêt à connaître les causes des divers phénomènes météorologiques, les moyens de les prévoir, leur influence sur la végétation et les moyens de lutter contre eux, en un mot à posséder des connaissances aussi étendues que possible en météorologie agricole.
Source : Gallica

Henri Jumelle Les Cultures coloniales... 2e édition entièrement refondue… (1912-1915)

Mais, maintenant que nous avons ainsi retracé aussi brièvement que possible l’histoire des principales plantes à caoutchouc actuellement connues à la surface du globe, nous n’avons plus à revenir que sur celles qui présentent ou peuvent paraître présenter quelque intérêt au point de vue cultural. Personne n’ignore aujourd'hui que le caoutchouc de plantation, qu’on aurait vainement cherché sur les marchés il y a une quinzaine d’années, se substitue de plus en plus au caoutchouc de cueillette, comme l’indiquent bien, lorsqu’on les compare, les statistiques de 1900 et 1913.
Source : Gallica

Henri Jumelle Les Cultures coloniales... 2e édition entièrement refondue… (1912-1915)

Enfin, en Indochine, M. Vernet, comme conclusion d’une très belle étude sur la culture et le rendement de ce Ficus — étude basée sur de nombreuses expériences, méthodiquement conduites — conseille aux planteurs du Tonkindesuspendre la création de toute nouvelle plantation jusqu’à ce que la sélection ait donné une race à rendement constant et supérieur. « Nous sommes, dit-il, en présence d’un arbre à exigences énormes et à production très médiocre, dont la culture ne pourrait être rémunératrice que si les dépenses étaient sensiblement nulles. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature