Paul Walle, Au pays de l'or noir : Para, Amazonas… (1909)
“ II. — Lorsqu'on navigue sur l'Amazone, ou sur quelques-uns de ses grands affluents comme le Tocantins, le Xingu, le Tapajos, le Purus, le Trombetas, pour ne citer que ceux-là, on aperçoit, de temps à autre, quand le vapeur se rapproche de l'une ou l'autre rive, de riches plantations de cacao qui donnent au paysage un coloris vert caractéristique. Le cacao est une des richesses de l'Amazonie ; il s'y cultive presque sans soins, il s'y reproduit et s'y multiplie de lui-même avec exubérance comme pour démontrer la fertilité et la richesse du sol. ”
