Résumé

Paul Walle Au pays de l'or noir : Para, Amazonas… (1909)

II. — Lorsqu'on navigue sur l'Amazone, ou sur quelques-uns de ses grands affluents comme le Tocantins, le Xingu, le Tapajos, le Purus, le Trombetas, pour ne citer que ceux-là, on aperçoit, de temps à autre, quand le vapeur se rapproche de l'une ou l'autre rive, de riches plantations de cacao qui donnent au paysage un coloris vert caractéristique.
Le cacao est une des richesses de l'Amazonie ; il s'y cultive presque sans soins, il s'y reproduit et s'y multiplie de lui-même avec exubérance comme pour démontrer la fertilité et la richesse du sol.
Source : Gallica

Paul Walle Au pays de l'or noir : Para, Amazonas… (1909)

Des affluents du Purus, nous avons volontairement oublié l'Acre et toute la région qui forme aujourd'hui le territoire fédéral de ce nom ; c'est sans aucun doute la région la plus riche, la plus féconde en arbres à caoutchouc du Brésil; les zones les plus productrices sont celles du Môa, du Trasanaca, du Paukery, ainsi que toutes celles qui sont situées sur la frontière de Bolivie.
Des forêts très riches se trouvent aussi sur la rive gauche de l'Amazone, sur le Rio-Negro, le Juruema, l'Iça, le Jutahy, etc.
Source : Gallica

Paul Walle Au pays de l'or noir : Para, Amazonas… (1909)

Aucun pays au monde n'est aussi favorisé que la vallée amazonique, pour l'extraordinaire valeur des produits naturels; là, parmi tant d'autres richesses qui restent, a cause de lui, négligées, l'arbre à gomme, l'hevea ou syphonia elastica, la seringueira des indigènes, se rencontre en quantité innombrable à l'état sauvage ; il fait vivre et enrichit celui qui le récolte comme l'exportateur qui le vend.
Source : Gallica

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