Résumé

Ferdinand Goffart Traité méthodique de géographie du Congo… (1898)

A l'origine, dit la géologie, l'Afrique faisait partie du gigantesque continent de Gondwana qui s'avançait au loin dans l'Atlantique à l'ouest et embrassait l'Inde et peut-être l'Australie, à l'est. Ce continent avait sans doute comme dorsale principale, une chaîne qui, partant de l'est du bas-Nil, se prolongeait par l'épais plateau des monts de l'Est-Africain allemand et s'infléchissait ensuite vers le sud en suivant la crête actuelle du Congo-Zambèze.
Source : Gallica

Ferdinand Goffart Traité méthodique de géographie du Congo… (1898)

Les cinq affluents que le Congo reçoit dans la grande boucle qu'il décrit sur l'équateur : le Rubi, la Mongala, le Lulongo, l'Ikelemba et le Ruki auxquels il faudrait joindre la Lukényé, quoiqu'elle appartienne au bassin du Kassaï, présentent des aspects uniformes, caractéristiques de la région centrale: des vallées immenses faiblement séparées par des
lignes de faîtes à peine marquées, un cours supérieur légèrement encaissé et souvent sinueux, un cours inférieur à fleur de sol, prêt à déborder à la première crue pour se répandre sur les berges, basses presque partout.
Source : Gallica

Ferdinand Goffart Traité méthodique de géographie du Congo… (1898)

Ailleurs, dans les vallées, se retrouvent des lambeaux sylvestres parfois très fournis, et dans la savane de vastes espaces, boisés d'arbustes rabougris et mal venus.
Comme nous l'avons vu, la grande forêt équatoriale ne présente pas partout la même densité ni la même beauté. Admirable dans les régions argileuses comme les districts des Stanley-Falls, de l'Aruwimi, les environs de Lukolela et le Mayombe, où elle est formée d'arbres gigantesques de 30 et 40 mètres de hauteur d'une venue, elle est moins riche, moins fournie, dans les districts sablonneux de Bangala et de l'Equateur.
Source : Gallica

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