Ferdinand Goffart

Résumé

Ferdinand Goffart Le Congo : géographie physique… (1908)

Ces derniers sont conduits sur les marchés pour y être vendus; c'est la plaie qui, pendant près de trois siècles, souilla l'humanité et dévasta l'Afrique. Universellement réprouvée aujourd'hui, elle a totalement disparu de l'État du Congo avec les Arabes chassés du Manyema.
Dans l'esclavage domestique, qui n'est en définitive qu'un métayage, le noir, au contraire, n'est plus l'esclave au sens que nous donnons à ce mot, mais une sorte de domestique à vie, traité le plus souvent avec certains égards et dont l'existence se confond presque avec celle des classes privilégiées.
Source : Gallica

Ferdinand Goffart Le Congo : géographie physique… (1908)

Nous venons de voir que le climat du Congo est trop différent de celui de la Belgique pour qu'il soit, au moins dans la majeure partie de son territoire, autre chose qu'une colonie de plantation et d'exploitation, c'est-à-dire où les colons ne se livrent pas aux gros travaux, mais se bornent à diriger les grands établissements agricoles et à commercer avec les indigènes.
Mais il ne faut pas s'exagérer l'influence du climat tropical. L'action de l'air chaud est simplement débilitante et n'empêche pas la vie, la marche et même le travail.
Source : Gallica

Ferdinand Goffart Le Congo : géographie physique… (1908)

La géologie, en effet, en tant qu'elle se borne à en étudier les formes superficielles, est le principal facteur de l'aspect et de la richesse d'une contrée. C'est elle qui, par la nature des matériaux constitutifs, fait les montagnes rocailleuses ou les collines ondulées, les landes marécageuses ou les plaines fertiles ; elle qui, modifiant la nature des végétations, détermine les conditions d'existence de la faune et finalement des hommes, influençant ainsi toute la géographie physique.
Source : Gallica

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