Ferdinand Goffart, Le Congo : géographie physique… (1908)
“ A Matadi, le Congo, large de 8oo mètres, redevient navigable, mais conserve un courant rapide et profond. Les bords élevés s'abaissent peu à peu tout en restant sauvages et arides, puis le fleuve s'élargit, se parsème d'îles et arrose Borna, capitale du Congo, en aval de laquelle il atteint une largeur de 5 kilomètres, et sort définitivement des monts de Cristal à la roche Fétiche. ”
