Paul Duplessis,
Un monde inconnu/Tome II
“ À cette nouvelle apostrophe du Pelon, Matagente souffla comme un buffle en colère, sans que le métis daignât y faire attention. — À présent, puis-je me permettre de vous souhaiter une bonne nuit, et me retirer, senor ? continua-t-il avec cet air de soumission servile que garde d’ordinaire le Mexicain de bas étage envers les étrangers, et surtout dans le tête-à tête. — Oui ; bonsoir. Nous nous éloignâmes chacun de notre côté. — Eh bien ! me demanda don Luis, lorsqu’une demi-heure après je fus de retour, comment s’est passée votre entrevue avec le digne padre ? ”
