Gustave Flaubert,
Le Moine des Chartreux
“ Oh ! continuait Bernardo en regardant la forêt, là dedans peut-être se promène un jeune homme qui aspire à longs traits sa vie de bonheur, contemplant avec amour et extase un ciel pur et azuré, couvert de sa robe dorée ; il peut porter au loin ses yeux où respirent la vigueur et l’avenir, sans qu’ils retombent avec dédain sur les barreaux de la cage d’un homme ! ”
