Émile de Laveleye,
Revue des Deux Mondes
“ On pénètre brusquement dans une contrée peu habitée, sablonneuse, naturellement stérile, éloignée du mouvement des affaires et des voyageurs, longtemps privée de routes et par suite demeurée sans relations avec le reste du pays, mais qui par cela même a conservé dans ses campagnes isolées des mœurs, des coutumes, des modes de culture empreints d’une originalité toute locale. ”
