Résumé

Amédée Hamon Des Colonies et de la législation sur les sucres… (1839)

Abstraction faite de ce qu'elles nous enverront en échange, nous n'avons aucun avantage à vendre aux colonies. S'il s'agissait d'une compagnie privilégiée, ayant le monopole du commerce de la colonie, et l'obligeant à prendre ses produits à un prix élevé qu'elle fixerait elle-même, elle pourrait en retirer un bénéfice certain ; mais le commerce colonial est ouvert à tous nos marchands à l'exclusion seulement des marchands étrangers ; la même concurrence de tous les marchands français qui réduit les prix sur le marché intérieur, agit donc aussi pour les réduire sur le marché colonial.
Source : Gallica

Amédée Hamon Des Colonies et de la législation sur les sucres… (1839)

On ne vend que pour avoir — de l'argent, si l'on veut, mais pour employer cet argent à acheter des denrées autres que celles qu'on a vendues. Quand on achète beaucoup à l'étranger, on lui vend beaucoup ; voilà le bénéfice nécessaire de la liberté commerciale. Restreindre son achat, c'est restreindre sa vente; alors pour quelques industries protégées, beaucoup sont arrêtées dans leur développement, et le consommateur paye tout plus cher : voilà le résultat des prohibitions commerciales.
Source : Gallica

Amédée Hamon Des Colonies et de la législation sur les sucres… (1839)

Il y a trois siècles et demi, les nations du vieux monde n'avaient guère que des relations continentales, aucune d'elles n'avait de marine puissamment organisée. Le moyen âge se débrouillait; les nations étaient assises; l'ère moderne commençait ; la passion des voyages et des découvertes agita les peuples maritimes. Le Portugal, l'Espagne, la France, l'Angleterre, la Hollande, équipèrent des navires et lancèrent dès matelots sur les océans inconnus.
Source : Gallica

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