Résumé

Pierre Aymar-Bression L'industrie sucrière indigène et son véritable fondateur (1864)

Oui, messieurs, cette industrie a le double avantage de donner à notre sol un produit de plus, et d'augmenter sensiblement, par le marc et les feuilles de la betterave, nos ressources pour la nourriture et l'engrais de nos bestiaux. Elle forme une récolte intermédiaire et prépare admirablement les terres pour la culture du blé ; elle fournit un travail précieux aux colons d'une ferme pendant la saison rigoureuse de l'hiver , quand les travaux des champs sont suspendus ; elle ouvre à l'agriculture une nouvelle source de richesses.
Source : Gallica

Pierre Aymar-Bression L'industrie sucrière indigène et son véritable fondateur (1864)

En vain le sucre des colonies affluant sur toutes les places tombe-t-il à vil prix, en vain les cultivateurs de l'Artois veulent-ils renoncer à la culture de la betterave, qui doit cependant avant peu doubler le prix de leurs terres, M. Crespel-Dellisse marche toujours et parvient avec des prodiges d'activité et des sacrifices plus intelligents encore, à surmonter tous les obstacles.
Source : Gallica

Pierre Aymar-Bression L'industrie sucrière indigène et son véritable fondateur (1864)

Au milieu de ses travaux, de ses efforts, de ses peines et de tous ses déboires, M. Crespel eut cependant quelques beaux jours, qui font époque dans cette vie si dignement remplie.
Les beaux jours d'un agriculteur ou d'un industriel sont bien modestes; ils consistent, le plus souvent, dans les visites officielles d'hommes éminents dont on désire conquérir les suffrages, ou dans des distinctions honorifiques.
L'approbation des hommes haut placés, soit par leur rang, soit par leur savoir, est toujours précieuse ; elle encourage le soldat industriel, comme le soldat du champ de bataille.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature