Résumé

Paul Daubrée Question coloniale sous le rapport industriel (1841)

Le crédit public s'organise, et à sa suite les assurances, les caisses d'épargne et de prévoyance; l'instruction publique se régénère ; la civilisation pénètre enfin sous toutes les formes dans ces beaux pays, où l'homme ne voulait rien faire, parce que la nature avait tout fait pour lui. Elle y pénètre rapidement comme un rayon de lumière qui traverse l'espace, et les colonies s'assimilent aux départemens les plus avancés, et Cuba n'est plus seule renommée et jalousée entre toutes les Antilles, comme marchant l'égale des plus belles provinces de sa métropole.
Source : Gallica

Paul Daubrée Question coloniale sous le rapport industriel (1841)

L'industrie passera les mers hardiment ; elle entrera d'un pied ferme dans ces riches et splendides contrées dont les trésors sont à peine connus ; elle fera pour la canne à sucre ce qu'elle a fait pour la betterave ; elle appliquera à l'une tous les merveilleux procédés de culture et de fabrication que depuis dix ans elle a inventés au profit exclusif de l'autre
Source : Gallica

Paul Daubrée Question coloniale sous le rapport industriel (1841)

Le fabricant de sucre indigène est rarement agriculteur lui-même ; il encourage la culture de la betterave autour de lui, et achète leurs récoltes à ses voisins. Il se garde même de pousser son art aux dernières limites , et livre la matière brute aux raffineurs. C'est une loi, en économie industrielle , que cette division, cette spécialité du travail, et l'on dirait que l'intelligence humaine , pour atteindre l'apogée de sa puissance et de son développement, doit se concentrer tout entière sur un seul objet.
Source : Gallica

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