Résumé

Payen La Betterave à sucre - Les Sucreries et distilleries agricoles de la France

Bien que née de circonstances exceptionnelles, la fabrication de l’alcool de betterave présente donc des avantages qui lui garantissent un long avenir. Tout porte à croire que cette fabrication ne s’arrêtera pas, qu’elle contribuera de plus en plus, avec l’extraction du sucre indigène, avec l’emploi de la fécule de pommes de terre, des huiles de graines, des fibres textiles du chanvre et du lin, à cimenter une féconde alliance entre l’agriculture et l’industrie.
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Payen La Betterave à sucre - Les Sucreries et distilleries agricoles de la France

De nombreux essais d’épuration des sirops et sucres de raisin, de miel, etc., n’avaient donné qu’un produit très différent du sucre de canne, deux fois moins soluble, deux fois moins sucré, et de saveur moins agréable. À l’époque même où se poursuivaient ces essais sans avenir, bien que généreusement encouragés [2] , des efforts plus intelligens étaient provoqués par la découverte de Margraff, chimiste prussien, qui avait observé la présence d’un sucre cristallisable, semblable au sucre de canne, dans des solutions alcooliques où se trouvaient immergées des tranches de betterave.
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En cherchant à perfectionner le raffinage du sucre, l’industrie sucrière a provoqué une précieuse découverte, — celle des propriétés du noir, animal, non-seulement comme agent de raffinage, mais comme un des plus puissans engrais dont dispose aujourd’hui l’agriculture, comme un de ses plus énergiques auxiliaires dans les terrains à défricher.
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