J.-S. Lionnet-Clémandot

Résumé

J.-S. Lionnet-Clémandot Fabrication du sucre de betteraves… (1829)

Néanmoins, s'il est bien reconnu que la fabrication du sucre de betteraves est avantageuse, il est également vrai de dire que les opinions sur le meilleur mode de fabrication sont très partagées. Sans vouloir entrer dans le détail de tous les procédés différens mis en usage dans les diverses fabriques, me renfermant dans le titre de cet opuscule, j'examinerai les causes du défaut d'uniformité dans les moyens de défécation, le vice de quelques-uns et les raisons qui me portent à proposer des modifications que je crois essentielles.
Source : Gallica

J.-S. Lionnet-Clémandot Fabrication du sucre de betteraves… (1829)

Je peserai ensuite les avantages que peuvent offrir les cristallisoirs et les formes. Ces considérations sont intimement liées à une question d'économie d'autant plus importante, qu'elle attire l'attention de ceux qui ont des fabriques et de ceux qui veulent en établir ; elles tendent à décider si, dans l'établissement d'une usine et dans ses frais annuels, on dépensera 10, 20 ou 30 mille francs de plus ou de moins, suivant l'importance de la fabrique.
Comme tous les autres arts, la fabrication
du sucre de betteraves a eu son enfance et a fait des progrès en grandissant.
Source : Gallica

J.-S. Lionnet-Clémandot Fabrication du sucre de betteraves… (1829)

Si, avant de faire évaporer l'eau contenant le composé dont je parle, on ajoute de l'acide sulfurique , aussitôt celui-ci se combinera avec la potasse, et si l'addition de l'acide a été faite de manière à former un sulfate neutre, le sucre reprendra ses propriétés cristallisables, ce dont on se convaincra en faisant évaporer convenablement le liquide.
Source : Gallica

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