Breton, Question des sucres (1849)
“ S'il est vrai, comme il l affirme, qu'il ait résolu le problème de l'alliance du sucre colonial et du sucre indigène, il aura certainement rendu un grand service, d'abord à l'industrie sucrière, qui pourra suivre le cours de ses destinées sans craindre désormais le retour de ces conflits et de ces luttes de rivalité si nuisibles aux intérêts respectifs des deux sucres, et puis au pays lui-même, qui verra s'étendre à toutes les classes un produit qui, quoique considéré comme de première nécessité, n'a pu encore pénétrer jusqu'aux malheureux. ”
