Breton

Résumé

Breton,  Question des sucres (1849)

“ S'il est vrai, comme il l affirme, qu'il ait résolu le problème de l'alliance du sucre colonial et du sucre indigène, il aura certainement rendu un grand service, d'abord à l'industrie sucrière, qui pourra suivre le cours de ses destinées sans craindre désormais le retour de ces conflits et de ces luttes de rivalité si nuisibles aux intérêts respectifs des deux sucres, et puis au pays lui-même, qui verra s'étendre à toutes les classes un produit qui, quoique considéré comme de première nécessité, n'a pu encore pénétrer jusqu'aux malheureux. ”
Source : Gallica

Breton,  Question des sucres (1849)

“ Il était aussi bien essentiel pour l'industrie sucrière que le gouvernement ne prît point de demi-mesure et ordonnât que les expériences se fissent manufacturièrement et très complètement, aussi bien dans les ateliers des fabricans indigènes, que dans les usines centrales aux colonies. De cette manière il eût évité aux fabricans, aux ouvriers, au commerce, à l'agriculture et à l'industrie en général, les inquiétudes qui ont momentanément arrêté l'essor que les affaires avaient repris, depuis quelques mois. ”
Source : Gallica

Breton,  Question des sucres (1849)

“ Le métal surchauffé soutenant une couche de sirop, lourd, épais, mauvais conducteur arrêtant la diffusion du calorique, donne naissance à des phénomènes de caléfaction très faciles à comprendre et qu'on détruit par un mouvement à grande vitesse.
Le système de cristallisation successive et d'évaporation répétée des sirops de moins en moins sucrés et de plus en plus salins, exige un long travail et occasionne des pertes que ce jeune chimiste évite par une seule cristallisation en masse et sans égoutlage.
”
Source : Gallica

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