Adolphe Delabarre, Moyens simples de retirer de la canne et de la betterave tout le sucre qu'elles contiennent… (1843)
“ Ils n'ont pas non plus pensé à la répugnance qu'éprouvent ceux-ci à n'être plus que des cultivateurs de cannes. Ils n'ont pu cependant ignorer que tous se complaisent à fabriquer du sucre. L'habitation tout entière, à l'époque de ce travail, est dans la joie et dans l'abondance : c'est une fête qui dure cinq mois de l'année. L'amour propre de chaque propriétaire en est flatté , et ce sentiment est tellement inhérent en lui, qu'il ne se résoudra que forcément à diriger ses cannes vers la fabrique voisine de ses champs. ”
