Alain Thomas, Essai sur le contingentement des rhums aux Antilles et particulièrement à la Guadeloupe… (1936)
“ Ce contingentement ne visait que les rhums de vesou, c'est-à-dire les rhums de distillation directe, par opposition aux rhums fabriqués avec les mélasses résiduaires de la fabrication du sucre; il s'agissait alors, en effet, d'assurer le développement maximum de la production de sucre indispensable au ravitaillement national. Les rhums de mélasse, en conséquence, étaient admis sans limitation, à concurrence de 2 hectolitres d'alcool par tonne de sucre, le rendement en sucre étant par là sauvegardé. ”
