Résumé

Leopold von Jedina Voyage de la frégate autrichienne "Helgoland" autour de l'Afrique… (1878)

Une promenade devant les portes ne manque pas d'intérêt pour étudier la vie du peuple et le commerce.
De longues files de chameaux arrivent de Fez pesamment chargés et on les décharge ; des Arabes du désert venus à la ville pour faire des achats dressent leurs misérables tentes, et jeunes et vieux se précipitent hors de la maison pour respirer la fraîcheur du soir. On voit ici le costume pittoresque du Bédouin, les Mauresques dans leur vêtement particulier, la juive du Maroc avec sa robe aux tons les plus tranchants, et le mélange le plus bizarre des toilettes de touristes européens.
Source : Gallica

Leopold von Jedina Voyage de la frégate autrichienne "Helgoland" autour de l'Afrique… (1878)

Le caractère différent des parties nord et sud de l'île sautait alors aux yeux.
Derrière nous, depuis Ponta Delgada, dont les fenêtres brillaient comme de l'or au soleil levant, jusqu'à Alagoa, s'étendait un magnifique tapis de verdure : c'étaient les plantations d'orangers. Devant nous se déroulait la côte, et l'œil pour se reposer ne rencontrait que quelques plaines autour de Ribeira Grande ; elles s'étendent au loin, et à l'exception de l'agréable Capellas elles étaient couvertes la plupart du temps de champs de blé uniformes.
Source : Gallica

Leopold von Jedina Voyage de la frégate autrichienne "Helgoland" autour de l'Afrique… (1878)

C'est là qu'après le labeur fatigant du jour et à la suite d'un luxueux repas, on prend son café et l'on fume son cigare. D'un belvédère de bois on jouit d'une vue magnifique sur la ville, le port et la haute mer. C'est là qu'à l'aide d'une longue-vue on regarde si le vaisseau, depuis longtemps attendu, ne se montre pas, ou bien l'œil erre sur les terrasses des maisons arabes voisines où se promènent, à la fraîcheur de la brise du soir, des femmes aux yeux généralement noirs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature