Albert de Grossouvre, Notre vieux Bourges (1930)
“ Dans l' angle opposé de la cour, une autre tourelle avec encorbellement supporté par un fou accroupi tenant une marotte ; elle renferme une vis continuant la première volée d' un escalier qui est dans le corps de logis. Cette vis aboutissait à une salle qui a été supprimée par les Dorsanne et qui correspondait à un pavillon dominant le corps de logis. Dans cette tourelle deux fenêtres de la Renaissance sont percées ; elles sont accostées de balustrades et cou- ronnées par des frontons cintrés avec coquille intérieure. ”
