Léon de Rosny,
Variétés orientales
(1868)
“ Je m’arrêterai là : si j’avais voulu aller plus loin, j’aurais dû commencer plus avant, car la fable du Corbeau, sa Femelle et le Serpent noir n’est elle-même qu’une portion d’une fable qui en intercale toute une série dans son cadre étendu, de même que celle que nous venons d’analyser renferme la fable du Lion et le vieux Lièvre. L’originalité et les traits de mœurs que l’on rencontre dans l’Hitopadésa en font une lecture attrayante et instructive pour ceux qui prennent intérêt aux croyances religieuses, à l’histoire, aux coutumes des nations indiennes. ”
