Achille Delboulle

Résumé

Achille Delboulle Les Fables de La Fontaine

O faux homme qui d’un trou mesme
Souffles chaud et froid, je ne t’aime.
Onques puis ne vit le satyr.
(Baïf, Mimes, II, 216, édit. Blanchemain.)
Par allusion à cette fable Charron (de la Sagesse,1, 5) a dit : « L’homme est l’animal de tous le plus difficile a sonder et connoistre : car c’est le plus double et contrefait, le plus couvert et artificiel, et y a chez lui tant de cabinets et d’arrière-boutiques, dont il sort tantost homme, tantost satyre, tant de soupiraux, dont il souffle tantost le chaud, tantost le froid, et d’où il sort tant de fumée ».
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Achille Delboulle Les Fables de La Fontaine

« Les cigales ont leur poitrine pleine de tuyaux, comme si elles estoient des orgues naturelles ; et pour mieux chanter elles ne vivent que de la rosée, laquelle elles ne tirent pas de la bouche, ains le succent par une petite languette qu’elles ont au milieu de l’estomach, par laquelle elles jettent aussi tous leurs sons avec tant de bruit qu’elles semblent n’estre que voix ».
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