E. Beulé, Le Drame du Vésuve. — I. — L’ancienne Campanie et le Vésuve primitif
“ Ils n’ont reçu de la Grèce que les reflets, des Étrusques que la corruption, des Romains que les formes administratives, l’enveloppe politique, l’étiquette. Ils n’ont pas eu pour l’idéal et la beauté cette passion qui animait les cités helléniques ; ils n’ont demandé à l’art que des applications à la vie matérielle, des moyens de se satisfaire, du bien-être. C’est à Naples, c’est dans le midi, c’est dans les mœurs modernes qu’il faut chercher, par l’analogie et la comparaison, l’explication de ce qui vous embarrasse chez les anciens. ”
