E. Beulé, Le Drame du Vésuve. — III. — Le désastre de Pompéi et d’Herculanum…
“ Une considération d’un ordre plus élevé doit même décider ceux qui hésiteraient. Personne n’ignore combien les maisons de Pompéi, qui sont depuis longtemps exposées au soleil, à la pluie, au vent de la mer, se sont altérées. Les marbres se rongent, les ornemens de stuc se détachent, les enduits craquent, les couleurs pâlissent, les peintures s’effacent, quoique frottées chaque année avec un lait de cire qui les protège et les jaunit ; les mosaïques, soulevées par la gelée des nuits d’hiver, se brisent sous le pied, et le mortier cesse de retenir leurs petits cubes. ”
