Michel Chevalier,
Revue des Deux Mondes
“ Une machine hydraulique comprime et refoule l’air, qu’on a besoin de jeter en abondance par des tuyaux, au fond de la galerie en percement, où l’atmosphère est viciée par les explosions de la poudre ; mais l’air comprimé fait plus : il devient moteur à son tour. Il fait mouvoir les outils destinés à la perforation du roc. Il est à regretter que rien à l’exposition ne représente cette entreprise audacieuse. ”
