Résumé

William C. Milne La Vie réelle en Chine, par le révérend William C. Milne… (1860)

A la Chine, être unie en mariage à un homme ou à un autre est constamment mis sous les yeux d'une jeune fille, et attendu par elle, comme le comble du bonheur : tandis que rester fille est à ses yeux le comble de l'infortune. Elle ne pense pas qu'on lui fasse injustice en ne la consultant pas sur le choix d'un mari. Elle regarderait au contraire cette faculté, si on la lui laissait, comme une violation des lois de la pudeur. D'un autre côté, les devoirs que lui impose son nouvel état n'ont rien qui lui soit étranger.
Source : Gallica

William C. Milne La Vie réelle en Chine, par le révérend William C. Milne… (1860)

Ma conviction intime est que les Chinois sont le peuple le plus vil qui existe sur la face de la terre. Certains vices, que dans d'autres pays on ose à peine nommer, sont tellement communs à la Chine, qu'on y fait à peine attention. Ils forment ici le plancher commun; et, au-dessous, il y a des profondeurs de dépravation si honteuses et si horribles, qu'on ne peut pas même y faire allusion. Il y a dans la nature humaine des ombres que, par instinct, nous évitons de pénétrer, et, sous ce rapportée me suis abstenu de toutes informations intempestives.
Source : Gallica

William C. Milne La Vie réelle en Chine, par le révérend William C. Milne… (1860)

Hélas ! quel fardeau d'anxiété doit peser sur l'esprit du vice-roi de Tchèhkiang. Il faut qu'il maintienne des gardes-côtes chargés de protéger le commerce contre les pirates ; qu'il ait une police, vigilante pour surveiller la contrebande et détruire les bandits qui pullulent sur les frontières de la province! Je ne voudrais pas être à la place de Son Excellence ! Si l'on nous dit qu'il n'y a pas besoin, pour remplir ce poste, d'un homme d'un grand tact, et d'une grande intelligence, nous assurons le contraire.
Source : Gallica

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