William C. Milne, La Vie réelle en Chine, par le révérend William C. Milne… (1860)
“ A la Chine, être unie en mariage à un homme ou à un autre est constamment mis sous les yeux d'une jeune fille, et attendu par elle, comme le comble du bonheur : tandis que rester fille est à ses yeux le comble de l'infortune. Elle ne pense pas qu'on lui fasse injustice en ne la consultant pas sur le choix d'un mari. Elle regarderait au contraire cette faculté, si on la lui laissait, comme une violation des lois de la pudeur. D'un autre côté, les devoirs que lui impose son nouvel état n'ont rien qui lui soit étranger. ”
