Alexandre Ular, Notes sur la littérature en Chine
“ On peut dire que depuis le quatorzième siècle la littérature chinoise est en décadence. Mais on peut dire avec autant de raison qu’à partir d’un certain moment il n’y a eu en Chine ni décadence ni ascendance. En Chine tout est considéré, et tout existe en quelque sorte « sub specie aeterni » ; quelques siècles sont pour ce peuple immortel comme quelques années pour nous. Les romans des quinzième et seizième siècles sont aussi modernes que ceux qui ont paru il y a huit jours ; et il n’y a que la littérature scientifique qui suive naturellement un développement caractérisé. ”
