Édouard Chavannes

Élements biographiques

Portrait de Édouard Chavannes Édouard Chavannes La peinture chinoise au musée Cernuschi… (1914)

La nature calligraphique du trait, l'allure du pinceau dérivant d'une main assouplie au tracé des pleins et des déliés, des encrages brusques et violents, des dégradés subtils et presque insaisissables de l'encre de chine, tout cela donne à la peinture chinoise un caractère de sécurité, de soudaineté et de vie, qui constituent l'un de ses plus grands charmes. L'idéal est alors dans la liberté la plus entière, dans un trait où se révèle une personnalité accusée. On comprend qu'une technique dans laquelle interviennent la règle et l'équerre soit toute différente.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Chavannes Édouard Chavannes De l'expression des voeux dans l'art populaire chinois… (1922)

Quant à l'immortel du bonheur, on le représente souvent sous la forme d'un père qui porte dans ses bras un enfant et qui en a un autre debout auprès de lui; le bonheur est alors le bonheur domestique qui consiste à avoir des fils; mais le bonheur peut être aussi la richesse et la satisfaction ; les images qu'on en donnera alors rappelleront fort celles de l'immortel des émoluments quand il a sa robe rouge et son jou-i.
Sur un vase du Musée Guimet, à droite est la longévité, vieillard au crâne énorme qui tient une
pêche et qui a près de lui une grue, symbole du grand âge
Source : Gallica

Portrait de Édouard Chavannes Édouard Chavannes La peinture chinoise au musée Cernuschi… (1914)

Le dessin des chevaux n'est pas non plus sans parenté avec celui que nous montre la peinture reproduite dans le Tchong kouo ming houa tsi. Mais le paysage et les arbres se distinguent profondément de l'œuvre que nous venons d'analyser et à un point tel qu'il est difficile de les croire de la même main. Ils ont ce caractère de construction puissante que le retour du style du Nord faisait prédominer sous les Yuan; le profil des formes, dessiné à la méthode du «contour» et accusé par le trait d'encre, la couleur saturée, tout indique les particularités spéciales à l'art de la dynastie mongole.
Source : Gallica

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