Édouard Chavannes,
La peinture chinoise au musée Cernuschi…
(1914)
“ La nature calligraphique du trait, l'allure du pinceau dérivant d'une main assouplie au tracé des pleins et des déliés, des encrages brusques et violents, des dégradés subtils et presque insaisissables de l'encre de chine, tout cela donne à la peinture chinoise un caractère de sécurité, de soudaineté et de vie, qui constituent l'un de ses plus grands charmes. L'idéal est alors dans la liberté la plus entière, dans un trait où se révèle une personnalité accusée. On comprend qu'une technique dans laquelle interviennent la règle et l'équerre soit toute différente. ”
