Ernst Grosse, Le Lavis en Extrême Orient, par E. Grosse… (1924)
“ On ne peut guère s'attendre à ce que cet art qui ne cherche rien moins qu'une popularité bruyante, puisse trouver à l'étranger plus d'amis que dans sa propre patrie. En Europe d'ailleurs, presque toutes les conditions voulues font défaut. Si la beauté de toute œuvre d'art d'Extrême Orient est amoindrie dans un intérieur européen, aucune ne perd davantage dans un milieu étranger que le lavis. Destiné à la solitude et au demi-jour du tokonoma, il n'est pas plus à sa place dans la clarté et l'encombrement de nos pièces qu'un homme posé et distingué dans un cabaret bruyant. ”
